DE RETOUR


C'est la douleur qui fait écrire, tu sais.
Les gens heureux n'ont pas d'histoires.
Ils se taisent et se contentent d'aimer.


Regardez-les nos jeunes, voulant se griffonner les bras pour toutes occasions ratées. Ne sachant plus profiter, des moments ironiques de ses solitudes répétées. Ils ne se rendent pas compte, des ressemblances avec les générations passées, ils se croient seuls dans la situation imposée. Ils se morfondent et ignorent les autres, par pudeur et difficulté. Ils ne comprennent pas d'où vient la mélancolie et le venin qui les poursuis comme une grâve maladie dans leurs corps. Ils essaient d'êtres étranges et différents pour faire semblant de vivre dans la rébellion. Ils subissent leurs rêves et ne vivent que d'après leurs nuits. Ils encourent des jours difficiles et en périodes de beaux temps ils parlent de suicident. Ils implorent dieu de les épargnés. Ils sont les premiers à regretter sans remords. Ils se façonnent des soleils dans une vie antérieure, comme des enfants qui souffrent par douleur. Ils comprennent mais se déchirent pour vivre une vie ''meilleure'' (Drogues Uu). Ils bravent les interdits et ne se contrôlent plus. On dit d'eux qui c'est une génération perdus et qu'ils ont fait de leurs mieux. Mais qui a dit que les rêves ne permettaient pas d'aller mieux ? Ils se promettent sans cessent et arrivent à dire ''je t'aime'' comme bonjour. Ils gardent leurs vrais sentiments à l'intérieur et montrent une autre image d'eux, simplement par peur. Ils courent après le temps, qui leurs a tout pris et qui a bouffés leurs enfances. Je parle de ses enfants de l'oublie qui sont déjà partis. Aussi, ils ne s'apprennent pas entres eux et jugent trop vite par l'apparence qui les détruisent et fait, qu'ils ne se reconnaissent plus. Dans le miroir, ils pleurent de ne pas arriver à éteindre cette hémorragie intérieure, qui les tue lentement. Ils ne respectent plus les personnes qui les entours et le regrette en silence. Ils se meurtries de certaines absences, d'âmes qui les ont laissés ici, dans leurs tristes existences, de personnes qui s'étouffent et ne retrouvent plus l'air nécessaire. Ils écoutent du rock ou du rap, mais tous écoutent ça avec la même souffrance. Ils s'accrochent désespérément aux pas qu'ils ont dansés, aux photographies réaliser, aux dessins créer ou aux textes qu'ils écrivent. Mais ne voyez donc pas que de leurs sangs ils se vident ? Ils subissent les coups durs de l'amour qui ne les a pas retenus assez longtemps. Ils se maquillent et font paraître un sourire sur leurs visages terrassés par les larmes qu'ils ont versés. Ils se cachent les uns aux autres, leurs idées de morts qui les hantent et leurs font peurs. Ils ne dorment pas la nuit, ils somnolent devant ce ciel qui les éblouit dans leur affreuse ignorance. Ce ciel qui les attirent, rêvant de connaître la liberté. Ils sèchent les cours ou n'écoutent que très peu de toutes façons qui vont se préoccupé d'eux ? Ils se croient capables de surmonter ce mal qui les envahit, mais ils comprennent vite, que vivre en souffrant c'est une morale...


&& Pourtant devant vous ils ont l'air si heureux de vivre.



Que pense tu de notre "Génération "?

# Enviado el miércoles 19 de agosto de 2009 14:44

Modificado el jueves 26 de noviembre de 2009 12:05




Justiine .
14 ans , Bordeaux .
Mutilation - Anorexie/Boulimie



Je ne peux pas m'empêcher d'arracher l'herbe quand je suis assise sur la pelouse. Je suis contre les cons qui me rendent mon stylo après que j'aie fermé mon sac (mais j'en fais partie). Moi aussi j'ai déjà vidé le jus du yaourt et c'est le yaourt entier qui est tomber. Je me suis déjà dit "Si quelqu'un arrive à lire dans mes pensées, je suis dans la merde !". Ju n'arrive pas trop à boire en marchant. Quand je mange un biscuit au chocolat, je l'ouvre en deux, je mange le chocolat puis le biscuit. Je fais semblant d'écrire quand un prof veut interroger un élève. Je préfère les dragibus noirs. Quand j'ai un bleu, je ne peux pas m'empêcher d'appuyer dessus pour voir si j'ai vraiment mal. Je me tapes souvent des fous rire en repensant à un truc. Moi aussi des fois je cherche partout un objet alors que je l'ai dans la main. Ma tartine elle tombe toujours du côté où il y a le beurre. Moi aussi il m'arrive de souffler sur ma glace. J'en ai marre des profs qui commencent à dicter les devoirs quand ça sonne. Quand je mange des céréales le matin, je ne peux pas m'empêcher de lire et de relire la boite ! Je suis trop heureuse quand je me réveille la nuit et qu'il me reste beaucoup de temps à dormir. Tous les ans en fin d'année, je me dis que l'année scolaire prochaine, "j'écrirais bien dans mes cahiers" . Tous les soirs je me dis "ce soir je me couche tôt". Le mot Pingouin me fait rire et je ne sais pas pourquoi. Moi aussi j'aime éclater le papier à bulles. je me suis déjà niqué les dents avec ton stylo quatre couleurs. J'ai souvent l'impression d'avoir déjà vécu un moment. Moi aussi je "tire" alors qu'il est marqué pousser sur la porte. Je me suis déjà demandé si un oiseau pouvait avoir le vertige. Je me suis déjà demandé si les arbres parlaient entre eux. C'est peut-être toutes ces petites manies qui font ma vie.



Des Questions ?

# Enviado el lunes 24 de agosto de 2009 07:58

Modificado el martes 24 de noviembre de 2009 12:59



. Elle a peur. Terriblement peur. Elle essaie de gommer ses faiblesses, d'enrober son amertume, de cacher ses craintes. Son seul objectif est d'être réduite au rang de particule, de poussière. De vide. Elle a peur de vivre, peur de croire. Et c'est comme ça qu'elle s'efface d'un monde trop vaste à son goût, mais surtout d'un univers trop fantomatique et cruel. Petite fille à perdue son âme dans l'abîme de la vie. Elle l'a égarée pour mieux se protéger, pour mieux estomper, éliminer sa personne. Elle est éprise d'une perpétuelle phobie. Tout s'écrase sous son poids douloureux, tout s'enivre face à son visage fermé, tout se brise sur son passage. Et l'effroi l'envahit, elle n'est personne. Elle ne veux être personne. Elle désire s'écrouler par terre, ne plus vivre avec cette douleur. Cette souffrance d'une âme en peine, mais surtout d'une âme perdue. Disparue. Envolée. Désintégrée.
Proie à ce danger, à cette ranc½ur elle préfère s'allonger et pleurer. Ne plus jamais exister. Elle est arrivée à un stade où elle se dégoûte elle même. Pitoyable. Elle ne veux plus vivre, c'est tellement difficile. Un vertige incessant, un gouffre sans fond. Et elle hurle, crie, se décroche la mâchoire, vomi toute sa lâcheté, mais personne ne l'entend. Personne ne l'écoute, elle n'existe pas. Minuscule particule inexistante. Un c½ur à la débauche, qui vocifère sa malédiction. Et ses maux grandissent, et personne ne l'aide. Alors elle s'accroche désespérément au vide, à cette cavité qui l'attire. Elle s'y penche souvent, un peu trop même. Faisant germée dans sa tête, des idées meurtrières...



You cannot help me ...




# Enviado el lunes 24 de agosto de 2009 13:28

Modificado el domingo 15 de noviembre de 2009 07:37

«_Quelques minutes plus tard , j'étais allongée sur mon lit , résignée à endurer la souffrance qui avait enfin daigné se ranimer . La sensation d'un grand trou avait été découpé dans ma poitrine , tranchant mes organes vitaux et laissant des plaies béantes aux lèvres grossièrement tailladées qui continuaient à saigner douloureusement en dépit du temps , était paralysante . La raison me disait que mes poumons fonctionnaient toujours , je haletais néanmoins ; la tête me tournait , comme si mes efforts pour respirer ne servaient à rien . Mon coeur aussi devait battre , mais je ne percevais pas ses cognements dans mes oreilles . Mes mains glacées donnaient l'impression d'être bleues . Je me mis en chien de fusil , serrant mes côtes pour ne pas me déliter . Je m'obligeai à retrouver mon hébétude , mon déni . Malheureusement , ils me fuyaient._»

Chaque chanson vaut la peine d'être entendue , chaque histoire mérite d'être racontée , Chaque sourire vaut la peine de s'en souvenir ..

# Enviado el sábado 14 de noviembre de 2009 08:06

Modificado el miércoles 18 de noviembre de 2009 10:43





« La vie , c'est plein de petites souffrances quotidiennes »

Je sais que rien est parfait , que tout n'est pas rose , que il y auras toujours quelque chose qui n'iras pas & que l'on doit faire avec . Qu'il ne faut pas baisser les bras . Qu'il faut faire face , oublier , pardonner & ne penser qu'au meilleur . Je le sais ! Mais à force de voir & d'entendre trop de choses négatives , l'espoir d'un avenir meilleur m'échappe . J'ai tellement de choses sur le c½ur , que je pers l'envie d'en parler . Je commence un texte , mais je ne le termine presque jamais . Il y a toujours ce petit quelque chose qui m'empêche d'aller jusqu'au bout . Cette sensation bizarre qui fais que on est jamais sure de ce que sa peux faire ressentir aux gens , ou quelque chose dans le genre . Je commence une phrase & puis je dévie sur un autre sujet . J'ai toujours quelque choses a rajouter , & sa fais ce genre de texte bizarre qui ne sert à rien , qui ne fais même pas réagir , qui prend juste 15 lignes de trop & pourri un article :) . Mais J'écris malgré tout , alors honnêtement c'est que ça ne doit pas me déplaire plus que ça . Toute les histoires s'arrêtent un jour . Tout à une fin . Amitié comme amour , chaque histoire se termine un jour . Malgré tout ce que nous pouvons se promettre , malgré tout ce que nous pouvons Jurer , Je me rend compte que rien ne tiens . Alors J'ai du mal a faire confiance , J'ai du mal a imaginer que dans encore 10 ans je resterais celle qui a pu changer leurs vie . Vous voyez ce genre de texte où l'on dit : " Elle & Moi pour toujours " . J'ai de plus en plus de mal à y croire , parce que TOUJOURS est un bien grand mot . Je voudrais y croire , J'aimerais y croire ! Mais les gens oublient , ils oublient tout , le meilleur comme le pire & ça malgré leurs promesses . On m'avait promis d'être toujours là pour moi , On m'avait promis de ne pas m'oublier . J'y ai cru , et j'ai eu tort
.

# Enviado el jueves 27 de agosto de 2009 04:59

Modificado el domingo 15 de noviembre de 2009 07:37



En fait, c'est supportable. Mais si tu savais comme ça m'épuise, comme ça m'essouffle. C'est pathétique, en fait. Et normal, en quelque sorte. Tous les couples se chicanent, ouais. Je n'ai pas d'autres mots pour le décrire, je m'en excuse ; mais c'est chiant. Je sais que ça te frustre aussi. Je sais qu'on en souffre, que ça nous rend triste. C'est dommage, c'est comme si on compliquait tout. On le sait tous les deux que ça ne sert à rien, que ça fait juste nous faire de la peine. Et je suis désolée, mais tu ne fais rien pour essayer de te corriger. Je sais que lorsque tu es fâché, tu dis des choses que tu ne crois pas vraiment. Je le sais, mais tes paroles me blessent quand même. Ensuite, tu viens toujours t'excuser, et c'est quand même un exploit, toi qui est si orgueilleux. Mais ils restent dans mon petit crâne, tes mots. Comme à chaque fois, on va simplement passer par-dessus.

.

# Enviado el jueves 03 de septiembre de 2009 14:31

Modificado el miércoles 18 de noviembre de 2009 10:56

De scarif' en sacrifice, j'ai le coeur completement à vif,
De sourire en souffrance, c'est comme ça que j'avance.
Tu sais, je n'vais pas bien & ma vie ne tiens à rien,
à peine un fil, tu vois, comme je suis fragile ..
J'ai besoin d'une présence pour apaiser ma souffrance,
j'ai besoin de quelqu'un, j'ai besoin de soutiens.


« La vie la détruite alors elle vous quitte... »

Dans la vie on a tous nos problème Certain plus important que d'autres. Mais des fois il faut s'avoir passé au dessus de sa et essayé d'oublier. Car tu peut essayé d'oublier tes problème ou essayé de moins y pensé...Mais tu ne peut pas oublier ton passé, car un jour ou l'autre il te rattrapera. Mais des fois les problèmes sont tellement important que les oublier et chose impossible. Mais il faut vivre avec, car on a pas vraiment le choix. Sa fait sept ans qu'une certaine jeune fille mène une vie qui est loin de tout repos. Cette jeune fille mène un combat contre une maladie. Une maladie qui lui ronge l'esprit. Une simple petite voix lui dicte sa journée. Cette petite voix va lui dire, ci elle va pouvoir mangée ou pas, ci il va falloir qu'elle se fasse du mal pour se punir, lui dire ci elle va devoir prendre des médicament pour s'endormir et peut être ne pas se réveillé. Cette maladie lui a fait faire pas mal de bêtise, des bêtise qui aurai pu la mené a sa fin, mais la vie en a décider autrement. Cette jeune fille aujourd'hui est a bout de force, et n'a plus la force de lutter contre cette maladie. Elle pense même arrêter le combat, pour enfin être libre...Elle voudrai juste qu'on ne vienne pas la secourir, Mais plutôt qu'on l'abatte, Pour l'empêcher de souffrir... C'est sûrement la fin pour cette jeune fille ...
Je sais plus se que je dois faire



Je ne veux plus revivre cet enfer, & pourtant, je rechute, et je fonce tête baissé droit dans le mur :'|. Je maigris, voir les chiffres baisser sur ma balance me rend heureuse.
J'ai peur & je suis seule .

Que pense tu de cette Maladie ?

# Enviado el miércoles 11 de noviembre de 2009 10:26

Modificado el lunes 16 de noviembre de 2009 12:02